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La mode

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Ptah
le magnifique
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Jeu 25 Jan - 16:51

La mode
Dans l’ancienne Égypte, le lin est le textile en usage quasi exclusif. La laine est connue, mais considérée impure, les fibres animales faisant l’objet d’un tabou ne sont que peu employées pour les manteaux et interdits dans les temples et les sanctuaires. Seules les personnes de condition aisée sont vêtues.

Le lin devient plus fin, plus travaillé, et il peut être agrémenté de perles ou de fils d'or, ou encore de broderies.

Tandis que dans les classes populaires, les paysans et ouvriers marchaient le plus souvent pieds nus, le port de chaussures était dans l'aristocratie une sorte d'obligation sociale et un luxe, signe de raffinement. Les nobles apportaient donc un soin particulier à la beauté de leurs sandales. Leurs formes étaient variées, pointues et relevées au bout, ou encore recourbées. Elles étaient confectionnées avec des feuilles de palmier, des tiges de roseau ou de de papyrus tressées, et plus rarement de lanières de cuir entrelacées.

Les vêtements portés étant toutefois toujours d'une grande simplicité, la recherche et le luxe vont se porter sur la multitude de bijoux dont les belles égyptiennes se couvrent et vont remplir leur vaste cassette.  

Les hommes


Certains vêtements, parmi les costumes dans l’Égypte antique, sont communs aux deux sexes tels la tunique et la robe. Les hommes portent un pagne, le chendjit, écharpe enroulée autour des reins et retenue à la taille par une ceinture, ou la tunique légère ou chemisette à manches ainsi que le jupon plissé (exemple, en bas de l'image).

La pardalide, en peau de léopard, est l’attribut traditionnel du costume sacerdotal des prêtres.

Les femmes


Sous le Nouvel Empire, les égyptiennes adoptèrent d'élégantes robes longues plissées et évasées. Sophistiquées et à demi-transparentes, elles mettaient en valeur la beauté de leur corps. Ces vêtements élégants restent toujours très simples et très pratiques, et c'est l'art du plissé qui apporte le raffinement : il peut être très fin, rayonner "en soleil", ou encore s'épanouir en de larges masses de tissus.

En même temps, les égyptiennes se couvraient de plus en plus, tendant à superposer plusieurs vêtements.

Elles couvraient leurs épaules d'une tunique ouverte, à laquelle pouvait s'ajouter une chemise ou une veste légère, ou portaient une sorte de tablier qui retombait sur le devant jusqu'aux pieds. Parfois, c'est un châle à franges qui recouvrait l'épaule gauche, laissant découverts l'épaule et le bras droit (exemple en haut de l'image).

Parures


Les perruques, communes aux deux sexes, sont les parures de tête des classes aisées. Faites de véritables cheveux et de crins, elles comportent d’autres éléments ornementaux incorporés.

Le couvre-chef le plus porté est le klaft, carré d'étoffe à rayures porté par les hommes.

Les têtes sont rasées, hormis la mèche de l'enfance que gardaient les enfants jusqu'à leur puberté. L'épilation est très pratiquée.

Bijoux


Les bijoux sont pesants et assez volumineux. Ils sont en simple verroterie dans les classes populaires. Les bracelets sont également lourds. Les pierres les plus employées sont, outre le lapis-lazuli, la cornaline et la turquoise.

Cosmétiques


Les Égyptiens sont le peuple antique qui pratique le plus l’art du maquillage, aucun autre peuple n’aimant tant se farder. Les ongles et les mains sont également peints au henné. Seules les personnes de basse condition portent des tatouages.

Le khôl servant à souligner les yeux de noir est obtenu à partir de la galène. Le fard à paupières est fait de malachite broyée, le rouge qu’on met aux lèvres de l’ocre, produits mélangés à une graisse animale afin de les rendre compacts et de les conserver.

Sources : ici et ici


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